En 1902 paraît le roman de Léonard de Vinci de Merejkovski. Freud a lu ce livre, l'a aimé, a reconnu en Léonard une personnalité éminemment contradictoire, un «être énigmatique» animé comme lui par un puissant «désir de savoir» et par une inlassable curiosité, proche de celle de l'enfant-chercheur. Quelques années plus tard, après avoir consulté les travaux les plus sérieux de l'époque, il compose à son tour son «roman psychanalytique». Il y entreprend de résoudre l'énigme du cas Léonard et croit en trouver la clé dans le fameux «souvenir d'enfance», le seul qui ait été consigné dans les Carnets, en association avec des réflexions sur le vol des oiseaux.
En 1902 paraît le roman de Léonard de Vinci de Merejkovski. Freud a lu ce livre, l'a aimé, a reconnu en Léonard une personnalité éminemment contradictoire, un «être énigmatique» animé comme lui par un puissant «désir de savoir» et par une inlassable curiosité, proche de celle de l'enfant-chercheur. Quelques années plus tard, après avoir consulté les travaux les plus sérieux de l'époque, il compose à son tour son «roman psychanalytique». Il y entreprend de résoudre l'énigme du cas Léonard et croit en trouver la clé dans le fameux «souvenir d'enfance», le seul qui ait été consigné dans les Carnets, en association avec des réflexions sur le vol des oiseaux.